Bruno Pezon

Bruno Pezon
Textural Art Print

<< I owe my evolution to Dan Hays, an English painter who helped me thanks to the way he sees and considers painting to move toward and into contemporary painting which I call Textual Art >>.

I am a « textural » painter. As far as I am concerned, I define it as a movement toward modernity.

Finally, I am a neo-pointillist, a pixellist, a symbolist, a realist, contemporary yet without systematization painter.

I’ve been working with bodies for a few years.

My insight changed in its approach of how to construct a painting, my images are fruits of a symbolical pursuit, based on internet and some pictures.

The work performed on my images is based on information transfer, up to a setting which gives birth in its turn to a painting.

This notion of conquering large spaces strengthens with a help from technology which allows a new perception of painting.

I do not go toward my motif anymore ; it lives in my studio.

My technique requires skill and space, and thus large sizes.

The first part of my work (sketch) deals with establishing my spaces, so that I can build my subject and remain faithful to my composition.

The second part is when « my knife dances », when I compose my canvas with intertwining small pieces of commas, with arabesques and spots, placing side by side fresh strokes onto fresh strokes. I apply them alternately, coarsened, and even rough, and then going thicker …

I feel as if I am sculpting my subject as I am painting.

 
PRINCIPAUX SALON Print E-mail
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Depuis    Octobre      2009    (Sociétaire)   Association Régionale des Arts  -  L'hivernale de Lyon                                                                             

Depuis    Septembre  2009    (Sociétaire)   Fondation Taylor - Paris                                                                                                                         

Depuis    Février        2006     Art-Inter   les créateurs d'aujourd'hui  -  Lyon, Chambéry la Ravoire                                                                               

Depuis    Août          2004    (Sociétaire)    Cercle Artistique poétique d'Auvergne  -  Le Puy en Velay                                                                             

 
Peintre obsessionnel de la facture par Philomène wolf Print E-mail
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                                                       Description par Philomène Wolf 

Bruno Pezon définit sa représentation du monde de la fantaisie et du rêve dans une figuration explicite et dans un perfectionnisme obsessionnel de la facture, comparable au talent michelangélesque. En effet, l’artiste suggère d’autres modes d’analyse des volumes, par et à travers la lumière, et le vérifie sur des motifs, comme ce grand nu masculin.

A cela s’ajoute sa volonté de surprendre, de désorienter les regards et les attentes. Comme le disait André Breton, chef de file du surréalisme, un tableau doit être « une fenêtre ouverte sur le modèle intérieur », signifiant ainsi que les éléments introspectifs et réflexifs du peintre doivent être visibles et présents sur la toile. Dans l’Allégorie de la Vanité, Bruno Pezon retranscrit sa vie, ses expériences, son « innocence perdue », ses déchirements intérieurs, de manière à faire apparaître un être « déchiré », matériellement (comme représenté dans le tableau) mais aussi moralement. Cette toile représenterait donc une « mythologie personnelle », en transposant son existence à la manière de certaines plasticiennes des années 1970 comme Annette Messager ou Sophie Calle.

Le paradoxe apparent de ce tableau, ce corps masculin dénudé perturbant, la tension physique et spirituelle, les rayonnements, l’atmosphère fictive de la scène, la luminosité à l’état pur, la vibration, l’équilibre, les « mythologies personnelles », cette première appropriation véritablement personnelle de l’art et de la peinture par Bruno Pezon, font de cette toile une œuvre d’art sans précédent. Dans la logique du néo-platonisme de Michel-Ange, la beauté idéale de ce tableau constitue un accès direct au divin par le ravissement qu’il déclenche. C’est ainsi que, comme l’écrivait Paul Cézanne à la fin du XIXe siècle, Bruno Pezon a réussi à ce que « la peinture [produise] des tableaux qui soient des enseignements. »

Philomène WOLF

Diplômée du Premier cycle de l’Ecole du Louvre, spécialiste en Arts du XXe siècle

Diplômée du Deuxième cycle de l’Ecole du Louvre, parcours professionnalisant Marché de l’art

Etudiante en 3ème année de Licence de Droit

 

Artist

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Painting in 9 steps