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SALON
2011 Salon National D'Art Contemporain Saint Germain Laprade (43) : Invités d’honneur 2010 Salon Art'Arzance Craponne sur Arzon (43) : invité d'honneur EXPOSITION/SALON COLLECTIVES
2011 Salon de l'hivernal de Lyon Salon Artistique Le Puy en Velay 2010 Salon d'Automne Paris Espace Champerret Salon de l'hivernal de Lyon
Salon International du Val d'or Salon Artistique Le Puy en Velay Salon Art'Arzance Craponne sur Arzon : invité d'honneur 2009 Académie inter d'Art Moderne Roma XXXIIè édition: Trophée "Medusa Aurea" Salon Artistique Le Puy en Velay 2008 Salon International des "Créateurs d'aujourd'hui" de Lyon Salon Artistique Le Puy en Velay 2007 Salon Artistique Le Puy en Velay 2006 Salon International des "Créateurs d'aujourd'hui" de Chambery La Ravoire Salon Artistique Le Puy en Velay Salon International des "Créateurs d'aujourd'hui" de Lyon 2005 Salon Artistique Le Puy en Velay EXPOSITIONS PERSONNELLES 2010 GALERIE ESPACE MARCKUS, La Chaise Dieu ALLEGORIE DE LA VANITE  EXTRAIT DU TEXTE Bruno Pezon définit ainsi sa représentation du monde de la fantaisie et du rêve dans une figuration explicite et dans un perfectionnisme obsessionnel de la facture, comparable au talent michelangélesque. En effet, l’artiste suggère d’autres modes d’analyse des volumes, par et à travers la lumière, et le vérifie sur des motifs, comme ce grand nu masculin. A cela s’ajoute sa volonté de surprendre, de désorienter les regards et les attentes. Comme le disait André Breton, chef de file du surréalisme, le tableau doit être « une fenêtre ouverte sur le modèle intérieur », signifiant ainsi que les éléments introspectifs et réflexifs du peintre doivent être visibles et présents sur la toile. Dans l’Allégorie de la Vanité, Bruno Pezon a retranscrit sa vie, ses expériences, son « innocence perdue », ses déchirements intérieurs, de manière à faire apparaître un être « déchiré », matériellement (comme représenté dans le tableau) mais aussi moralement. Cette toile représenterait donc une « mythologie personnelle », en transposant son existence à la manière de certaines plasticiennes des années 1970 comme Annette Messager ou Sophie Calle. Le paradoxe apparent de ce tableau, ce corps masculin dénudé perturbant, la tension physique et spirituelle, les rayonnements, l’atmosphère fictive de la scène, la luminosité à l’état pur, la vibration, l’équilibre, les « mythologies personnelles », cette première appropriation véritablement personnelle de l’art et de la peinture par Bruno Pezon, font de cette toile une œuvre d’art sans précédent. Dans la logique du néo-platonisme de Michel-Ange, la beauté idéale de ce tableau constitue un accès direct au divin par le ravissement qu’il déclenche. C’est ainsi que, comme l’écrivait Paul Cézanne à la fin du XIXe siècle, Bruno Pezon a réussi à ce que « la peinture [produise] des tableaux qui soient des enseignements. Philomène WOLF Diplômée du premier cycle de l'Ecole du Louvre, spécialiste en Arts du XXe siècle Diplômée du deuxième cycle de l'Ecole du Louvre, spécialiste en Marché de l'art Licence de Droit |