Bruno Pezon

Présentation
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Art Textural *


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Je suis un peintre « textural ». Je le définis à ma manière comme un mouvement vers une modernité.

Finalement, je suis à la fois néo-pointilliste, pixelliste, symboliste, réaliste, surréaliste, mais sans systématisation.

Depuis quelques années, je travaille sur les corps.

Mon regard a évolué dans l’approche de la construction d’une toile, je ne vais plus au motif, il habite mon atelier.

Le travail effectué sur mes images est fondé sur le transfert de l’information, jusqu’à obtention d’une mise en scène qui donne elle-même naissance à un tableau.

Cette idée de conquête de nouveaux espaces est renforcée par le recours à la technologies qui permet une nouvelle perception de la peinture.

Ma technique exige de la maîtrise et de l’espace, donc des grands formats.

La première partie de mon travail (ébauche) est d’établir mes espaces je déstructure le sujet, afin de le construire pour être fidèle à ma composition.

La deuxième partie est de faire « danser mon couteau », composer ma toile de petits fragments de virgules s’entrecroisant, d’arabesques et de tâches, juxtaposant mes touches frais sur frais. Je les applique en alternance, empâtées, voire grossières puis s’affinant…

J’ai l’impression de sculpter mon sujet tout en peignant.

 


       * Définition : technique au couteau qui crée de la texture tout en étant homogène

          (exemple: trame) cette touche se rapproche dans l'esprit du textile, d’où le

           terme Art Textural

 
Un Parcours Parsemé de Rencontres Imprimer Envoyer

Que de rencontres qui ont abouti à peaufiner mon style. Je le dois à plusieurs personnes et surtout à mon épouse qui a cru en moi, a eu confiance en moi et m’a aussi donné confiance en moi.
On ne se fait pas tout seul. On a besoin des autres. Sans eux, je n’en serais pas là  aujourd’hui. Néanmoins, rien n’est acquit dans la vie. Il faut savoir aimer, il faut aimer. Il faut aussi se faire violence pour y arriver. J’appelle ça l’école de la vie. On apprend énormément dans l’échange.

De1996 à aujourd’hui : Catherine SCHELL, actrice, avec qui j’ai un rapport d’amitié et d’échange sur l’art, et plus particulièrement sur la peinture. Je dois mon évolution, voire mon bouleversement, à son beau-fils, Dan HAYS, peintre anglais, à travers son approche et sa vision de la peinture. C’est à elle que je dois aussi la définition de mon style : « l’art textural ».
De 1983 à 1985 : Claude LERICLE, peintre, mon Maître pendant trois ans. Trois années durant lesquelles nous avons eu un échange vraiment très enrichissant sur la peinture. C’est grâce à lui que j’ai obtenu ma première invitation à un vernissage, évènement qui a marqué un tournant dans ma vie et qui m’a énormément apporté. Aujourd’hui encore nous sommes en relation et c’est une belle histoire d’amitié.
De 1994 à 1995 : Guy SABY, aquarelliste, et Jean PASTORE, peintre au couteau qui m’ont poussé à exploiter mes dispositions pour la peinture.
De 2005 à 2007 : Marco SIKORA, peintre. Pendant deux années nous nous sommes rencontrés au café et dans son atelier. Lui aussi m’a vraiment incité à poursuivre.
De 2005 à aujourd’hui : Jacques BERNARD, Président du C.A.P.A. (Cercle Artistique et Poète d’Auvergne) avec qui j’ai eu de riches conversations. Il m’a mis en relation avec plusieurs personnes et organisations, notamment « La Nuit des Relais ».
De 2005 à aujourd’hui : Daniel CHABIDON, sculpteur, Maître de cérémonie de « La Nuit des Relais » (soirées trimestrielles) avec qui nous avons beaucoup échangé sur l’art dans son intégralité.
De 2005 à aujourd’hui : Claude MORISE, peintre. Pour ma plus grande joie, il m’a ouvert son atelier. Une belle amitié est née de notre relation.
De 2006 à aujourd’hui : Stéphane BRACONNIER, peintre en art contemporain qui apprécie ma peinture. Nos échanges enrichissants nourris d’une amitié naissante m’ont aidé à m’ouvrir à cet art particulier qu’est l’art contemporain.
2008 : Jean-Marie MALZIEU : Une rencontre éphémère mais non moins importante et marquante. Il m’a permis de rencontrer Michel RIOUFOL, un grand peintre, en m’invitant à son exposition.
Février 2009 à aujourd’hui : Eugenio DETTO, peintre. Il m’a ouvert son atelier, nous avons longuement échangé nos visions sur la peinture. Notre relation récente laisse augurer un lien fort à venir.
 
Salons & Expositions Imprimer Envoyer

 

SALON

2011       Salon National D'Art Contemporain  Saint Germain Laprade (43) : Invités d’honneur

2010       Salon Art'Arzance Craponne sur Arzon (43)  : invité d'honneur  

EXPOSITION/SALON  COLLECTIVES

2011       Salon de l'hivernal de Lyon

               Salon Artistique Le Puy en Velay     

2010       Salon d'Automne Paris Espace Champerret

               Salon de l'hivernal de Lyon

               Salon International du Val d'or

               Salon Artistique Le Puy en Velay 

               Salon Art'Arzance Craponne sur Arzon : invité d'honneur 

2009       Académie inter d'Art Moderne Roma XXXIIè édition: Trophée "Medusa Aurea"

               Salon Artistique Le Puy en Velay      

2008       Salon International des "Créateurs d'aujourd'hui" de Lyon

               Salon Artistique Le Puy en Velay 

2007       Salon Artistique Le Puy en Velay   

 

2006       Salon International des "Créateurs d'aujourd'hui" de Chambery La Ravoire

               Salon Artistique Le Puy en Velay     

               Salon International des "Créateurs d'aujourd'hui" de Lyon

2005       Salon Artistique Le Puy en Velay

EXPOSITIONS PERSONNELLES

2010       GALERIE ESPACE MARCKUS, La Chaise Dieu

                                                                                                      

  ALLEGORIE DE LA VANITE

 

  EXTRAIT DU TEXTE 

Bruno Pezon définit ainsi sa représentation du monde de la fantaisie et du rêve dans une figuration explicite et dans un perfectionnisme obsessionnel de la facture, comparable au talent michelangélesque. En effet, l’artiste suggère d’autres modes d’analyse des volumes, par et à travers la lumière, et le vérifie sur des motifs, comme ce grand nu masculin.                                                                                                              A cela s’ajoute sa volonté de surprendre, de désorienter les regards et les attentes. Comme le disait André Breton, chef de file du surréalisme, le tableau doit être « une fenêtre ouverte sur le modèle intérieur », signifiant ainsi que les éléments introspectifs et réflexifs du peintre doivent être visibles et présents sur la toile. Dans l’Allégorie de la Vanité, Bruno Pezon a retranscrit sa vie, ses expériences, son « innocence perdue », ses déchirements intérieurs, de manière à faire apparaître un être « déchiré », matériellement (comme représenté dans le tableau) mais aussi moralement. Cette toile représenterait donc une « mythologie personnelle », en transposant son existence à la manière de certaines plasticiennes des années 1970 comme Annette Messager ou Sophie Calle.                                                                           Le paradoxe apparent de ce tableau, ce corps masculin dénudé perturbant, la tension physique et spirituelle, les rayonnements, l’atmosphère fictive de la scène, la luminosité à l’état pur, la vibration, l’équilibre, les « mythologies personnelles », cette première appropriation véritablement personnelle de l’art et de la peinture par Bruno Pezon, font de cette toile une œuvre d’art sans précédent. Dans la logique du néo-platonisme de Michel-Ange, la beauté idéale de ce tableau constitue un accès direct au divin par le ravissement qu’il déclenche. C’est ainsi que, comme l’écrivait Paul Cézanne à la fin du XIXe siècle, Bruno Pezon a réussi à ce que « la peinture [produise] des tableaux qui soient des enseignements.

Philomène WOLF
       Diplômée du premier cycle de l'Ecole du Louvre, spécialiste en Arts du XXe siècle

       Diplômée du deuxième cycle de l'Ecole du Louvre, spécialiste en Marché de l'art

       Licence de Droit 

 


L'artiste

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Né en 1967 à Lillebonne

(Normandie/France)